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VILLE DE LA TUQUE

LE CONSEIL MUNICIPAL

RÉJEAN GAUDREAULT - Maire

Comités spécifiques :

MICHEL LACHANCE - Conseiller District # 1 - Parent

Comités et responsabilités :

ELZÉAR LEPAGE - Conseiller District # 2 - La Croche

Comités et responsabilités :

LUC MARTEL - Conseiller District # 3 - Jacques-Buteux - Terrasse St-Maurice

Comités et responsabilités :

ROGER PEARSON - Conseiller District # 4 - Polyvalente

Comités et responsabilités :

CLÉMENT LEBEL - Conseiller District # 5 - Bel-Air - Centre-ville - Lac St-Louis

Comités et responsabilités :

JULIEN BOISVERT - Conseiller District # 6 - Aéroport

Comités et responsabilités :

JACQUES DALLAIRE - Conseiller District # 7 - Couronne rurale

Comités et responsabilités :

Politique Culturelle

HISTORIQUE CULTUREL

Née au milieu des forêts, des montagnes et des cours d’eau, La Tuque est un vaste territoire où la nature prédomine. Nature qui a su inspirer des artistes comme Félix Leclerc, Denise Harvey-Desroches, Jean-Guy Deslauriers, Claude Simard et plusieurs autres, ayant contribué au rayonnement culturel de La Tuque.
Dès le début de sa fondation, en 1911, on retrouve des traces d’activité culturelle. Portée par ses citoyens, orchestrée par les clubs sociaux et soutenue par les industries forestières et papetières qui s’installent, cette activité culturelle donne naissance à une vitalité qui ne s’est jamais éteinte. Ainsi en témoigne l’Harmonie de La Tuque, qui existe depuis plus de 90 ans, de même que la Chorale Brise du Nord, perpétuant toutes deux la tradition musicale instaurée dès les origines de la ville. C’est néanmoins dans les années 1960-1970 qu’on y voit un formidable essor. La Ville lance alors un imposant programme de développement du loisir qui viendra, par les ressources et les équipements qui en découlent, consolider l’implication des citoyens dans l’organisation culturelle. De cette période sont issus plusieurs organismes bénévoles, dont le Mouvement socio-culturel, qui fut pendant une trentaine d’années le lieu de convergence des créateurs et la plaque tournante de la diffusion, autant pour les artistes locaux que pour les professionnels en tournée. Naissait ensuite les Ours-à-Gants, une troupe de théâtre dont la qualité du travail de formation et de production a marqué toute une génération de jeunes Latuquois, dont Maude Guérin et Jean-François Caron. Au fil du temps, les besoins ont grandi, les activités se sont multipliées et, tout juste pour le nouveau millénaire, le Complexe culturel Félix-Leclerc vit le jour. Lieu de diffusion rapidement reconnu pour son excellence et la qualité de son équipe permanente, il est l’outil que se sont donnés les Latuquois pour consolider les acquis et maintenir la culture bien vivante. Quant à la Société historique de La Tuque et du Haut-Saint-Maurice, elle poursuit avec vigilance un travail colossal de conservation et de préservation d’une impressionnante collection de documents et d’artefacts. L’implication constante des organismes culturels, des institutions d’enseignement, des artistes et des nombreux collaborateurs aura permis, hier comme aujourd’hui, que la culture et les arts fassent partie intégrante de la vie des Latuquois.

POURQUOI UNE POLITIQUE CULTURELLE ?

De plus en plus, les collectivités locales et régionales du Québec sont appelées à prendre des décisions qui dessinent leur avenir. Le transfert des responsabilités des gouvernements vers les municipalités est un élément important de cette prise en charge et de l’autonomie plus grande des régions. L’activité grandissante des citoyens en matière culturelle en est une autre, comme en témoigne le souffle nouveau de dynamisme entourant la création du Complexe culturel Félix-Leclerc. Ainsi, le champ d’intervention des municipalités est-il de plus en plus vaste et les éléments qui le composent, de plus en plus variés. Les attentes et les besoins des citoyens se font également plus grands et plus diversifiés. Dans le but de se doter d’un outil de référence, Ville de La Tuque a cru pertinent, à l’image de nombreuses villes du Québec, d’élaborer une politique culturelle qui la guidera quant aux décisions qu’elle aura à prendre dans l’avenir. Pour ce faire, elle a mandaté un comité composé de représentants du milieu culturel, afin de s’assurer que les orientations qui s’en dégageraient représenteraient bel et bien les réalités et aspirations du milieu. La politique culturelle de Ville de La Tuque 5 Depuis l’hiver 2002, ce comité a donc travaillé à recenser les artistes de la collectivité, à répertorier les éléments culturels et patrimoniaux, à dégager les forces et les faiblesses du milieu culturel, ainsi qu’à déceler les occasions de développement. À l’aide des informations et des réflexions qui ont entouré les travaux du comité, celui-ci a formulé cinq axes d’intervention qui ont été validés, en octobre 2003, par une rencontre publique ouverte à tous les citoyens. Approuvée par la communauté, puis adoptée par le Conseil municipal, la politique culturelle de Ville de La Tuque est donc maintenant en application. Si elle ne constitue pas un plan d’actions définies, elle encadre cependant l’ensemble des actions et des décisions des élus quant aux arts, à la culture et au patrimoine, en synergie avec les artistes et intervenants de la collectivité. Tel est donc son mandat. ACQUIS ET PERSPECTIVES D’AVENIR L’activité culturelle de la population latuquoise repose sur plusieurs forces majeures : • le dynamisme du milieu scolaire; • les nombreuses personnes-ressources; • la forte implication des bénévoles dans les multiples activités et événements; • des organismes culturels diversifiés, actifs et souvent implantés depuis plusieurs années; • une collaboration exemplaire des grandes entreprises et commerces; • une Société historique dont la collection est impressionnante; • un Complexe culturel multi-fonctionnel et accueillant; • une Corporation de développement des arts et de la culture reconnue pour son professionnalisme; • plusieurs événements diffusant – ou ayant un potentiel de diffusion – des créations et des productions artistiques régionales; • le Centre et le Circuit Félix-Leclerc; et, bien entendu, de nombreux talents dans diverses disciplines artistiques. Afin de soutenir, de conserver et de développer ces éléments déterminants dans la diversité et la qualité de l’activité culturelle offerte aux citoyens et citoyennes, le comité a dégagé les principaux atouts sur lesquels s’appuyer dans l’avenir. Ce sont : • la volonté de concertation; • le dynamisme des intervenants, artistes et bénévoles; • la possibilité de développer le volet culturel lors d’événements majeurs; • le développement et la mise en valeur de l’artisanat local et amérindien; • les ententes de développement culturel et les différents programmes de soutien du ministère de la Culture et des Communications (MCC) du Québec; • la capacité d’accueil non saturée pour la formation, les événements et les arts visuels. En dégageant la vision des possibilités de développement propres à notre collectivité et en y alliant les forces qui sont siennes, le comité a dessiné les axes d’intervention primordiaux sur lesquels la Ville s’appuiera pour offrir une vie culturelle riche et appropriée aux besoins et intérêts des citoyens et citoyennes. Ces axes d’intervention sont énoncés dans les pages suivantes.

Questions Familiales

POURQUOI UNE POLITIQUE CULTURELLE ? De plus en plus, les collectivités locales et régionales du Québec sont appelées à prendre des décisions qui dessinent leur avenir. Le transfert des responsabilités des gouvernements vers les municipalités est un élément important de cette prise en charge et de l’autonomie plus grande des régions. L’activité grandissante des citoyens en matière culturelle en est une autre, comme en témoigne le souffle nouveau de dynamisme entourant la création du Complexe culturel Félix-Leclerc. Ainsi, le champ d’intervention des municipalités est-il de plus en plus vaste et les éléments qui le composent, de plus en plus variés. Les attentes et les besoins des citoyens se font également plus grands et plus diversifiés. Dans le but de se doter d’un outil de référence, Ville de La Tuque a cru pertinent, à l’image de nombreuses villes du Québec, d’élaborer une politique culturelle qui la guidera quant aux décisions qu’elle aura à prendre dans l’avenir. Pour ce faire, elle a mandaté un comité composé de représentants du milieu culturel, afin de s’assurer que les orientations qui s’en dégageraient représenteraient bel et bien les réalités et aspirations du milieu. La politique culturelle de Ville de La Tuque 5 Depuis l’hiver 2002, ce comité a donc travaillé à recenser les artistes de la collectivité, à répertorier les éléments culturels et patrimoniaux, à dégager les forces et les faiblesses du milieu culturel, ainsi qu’à déceler les occasions de développement. À l’aide des informations et des réflexions qui ont entouré les travaux du comité, celui-ci a formulé cinq axes d’intervention qui ont été validés, en octobre 2003, par une rencontre publique ouverte à tous les citoyens. Approuvée par la communauté, puis adoptée par le Conseil municipal, la politique culturelle de Ville de La Tuque est donc maintenant en application. Si elle ne constitue pas un plan d’actions définies, elle encadre cependant l’ensemble des actions et des décisions des élus quant aux arts, à la culture et au patrimoine, en synergie avec les artistes et intervenants de la collectivité. Tel est donc son mandat. ACQUIS ET PERSPECTIVES D’AVENIR L’activité culturelle de la population latuquoise repose sur plusieurs forces majeures : • le dynamisme du milieu scolaire; • les nombreuses personnes-ressources; • la forte implication des bénévoles dans les multiples activités et événements; • des organismes culturels diversifiés, actifs et souvent implantés depuis plusieurs années; • une collaboration exemplaire des grandes entreprises et commerces; • une Société historique dont la collection est impressionnante; • un Complexe culturel multi-fonctionnel et accueillant; • une Corporation de développement des arts et de la culture reconnue pour son professionnalisme; • plusieurs événements diffusant – ou ayant un potentiel de diffusion – des créations et des productions artistiques régionales; • le Centre et le Circuit Félix-Leclerc; et, bien entendu, de nombreux talents dans diverses disciplines artistiques. Afin de soutenir, de conserver et de développer ces éléments déterminants dans la diversité et la qualité de l’activité culturelle offerte aux citoyens et citoyennes, le comité a dégagé les principaux atouts sur lesquels s’appuyer dans l’avenir. Ce sont : • la volonté de concertation; • le dynamisme des intervenants, artistes et bénévoles; • la possibilité de développer le volet culturel lors d’événements majeurs; • le développement et la mise en valeur de l’artisanat local et amérindien; • les ententes de développement culturel et les différents programmes de soutien du ministère de la Culture et des Communications (MCC) du Québec; • la capacité d’accueil non saturée pour la formation, les événements et les arts visuels. En dégageant la vision des possibilités de développement propres à notre collectivité et en y alliant les forces qui sont siennes, le comité a dessiné les axes d’intervention primordiaux sur lesquels la Ville s’appuiera pour offrir une vie culturelle riche et appropriée aux besoins et intérêts des citoyens et citoyennes. Ces axes d’intervention sont énoncés dans les pages suivantes.

POURQUOI UNE POLITIQUE CULTURELLE ? De plus en plus, les collectivités locales et régionales du Québec sont appelées à prendre des décisions qui dessinent leur avenir. Le transfert des responsabilités des gouvernements vers les municipalités est un élément important de cette prise en charge et de l’autonomie plus grande des régions. L’activité grandissante des citoyens en matière culturelle en est une autre, comme en témoigne le souffle nouveau de dynamisme entourant la création du Complexe culturel Félix-Leclerc. Ainsi, le champ d’intervention des municipalités est-il de plus en plus vaste et les éléments qui le composent, de plus en plus variés. Les attentes et les besoins des citoyens se font également plus grands et plus diversifiés. Dans le but de se doter d’un outil de référence, Ville de La Tuque a cru pertinent, à l’image de nombreuses villes du Québec, d’élaborer une politique culturelle qui la guidera quant aux décisions qu’elle aura à prendre dans l’avenir. Pour ce faire, elle a mandaté un comité composé de représentants du milieu culturel, afin de s’assurer que les orientations qui s’en dégageraient représenteraient bel et bien les réalités et aspirations du milieu. La politique culturelle de Ville de La Tuque 5 Depuis l’hiver 2002, ce comité a donc travaillé à recenser les artistes de la collectivité, à répertorier les éléments culturels et patrimoniaux, à dégager les forces et les faiblesses du milieu culturel, ainsi qu’à déceler les occasions de développement. À l’aide des informations et des réflexions qui ont entouré les travaux du comité, celui-ci a formulé cinq axes d’intervention qui ont été validés, en octobre 2003, par une rencontre publique ouverte à tous les citoyens. Approuvée par la communauté, puis adoptée par le Conseil municipal, la politique culturelle de Ville de La Tuque est donc maintenant en application. Si elle ne constitue pas un plan d’actions définies, elle encadre cependant l’ensemble des actions et des décisions des élus quant aux arts, à la culture et au patrimoine, en synergie avec les artistes et intervenants de la collectivité. Tel est donc son mandat. ACQUIS ET PERSPECTIVES D’AVENIR L’activité culturelle de la population latuquoise repose sur plusieurs forces majeures : • le dynamisme du milieu scolaire; • les nombreuses personnes-ressources; • la forte implication des bénévoles dans les multiples activités et événements; • des organismes culturels diversifiés, actifs et souvent implantés depuis plusieurs années; • une collaboration exemplaire des grandes entreprises et commerces; • une Société historique dont la collection est impressionnante; • un Complexe culturel multi-fonctionnel et accueillant; • une Corporation de développement des arts et de la culture reconnue pour son professionnalisme; • plusieurs événements diffusant – ou ayant un potentiel de diffusion – des créations et des productions artistiques régionales; • le Centre et le Circuit Félix-Leclerc; et, bien entendu, de nombreux talents dans diverses disciplines artistiques. Afin de soutenir, de conserver et de développer ces éléments déterminants dans la diversité et la qualité de l’activité culturelle offerte aux citoyens et citoyennes, le comité a dégagé les principaux atouts sur lesquels s’appuyer dans l’avenir. Ce sont : • la volonté de concertation; • le dynamisme des intervenants, artistes et bénévoles; • la possibilité de développer le volet culturel lors d’événements majeurs; • le développement et la mise en valeur de l’artisanat local et amérindien; • les ententes de développement culturel et les différents programmes de soutien du ministère de la Culture et des Communications (MCC) du Québec; • la capacité d’accueil non saturée pour la formation, les événements et les arts visuels. En dégageant la vision des possibilités de développement propres à notre collectivité et en y alliant les forces qui sont siennes, le comité a dessiné les axes d’intervention primordiaux sur lesquels la Ville s’appuiera pour offrir une vie culturelle riche et appropriée aux besoins et intérêts des citoyens et citoyennes. Ces axes d’intervention sont énoncés dans les pages suivantes.

POURQUOI UNE POLITIQUE CULTURELLE ? De plus en plus, les collectivités locales et régionales du Québec sont appelées à prendre des décisions qui dessinent leur avenir. Le transfert des responsabilités des gouvernements vers les municipalités est un élément important de cette prise en charge et de l’autonomie plus grande des régions. L’activité grandissante des citoyens en matière culturelle en est une autre, comme en témoigne le souffle nouveau de dynamisme entourant la création du Complexe culturel Félix-Leclerc. Ainsi, le champ d’intervention des municipalités est-il de plus en plus vaste et les éléments qui le composent, de plus en plus variés. Les attentes et les besoins des citoyens se font également plus grands et plus diversifiés. Dans le but de se doter d’un outil de référence, Ville de La Tuque a cru pertinent, à l’image de nombreuses villes du Québec, d’élaborer une politique culturelle qui la guidera quant aux décisions qu’elle aura à prendre dans l’avenir. Pour ce faire, elle a mandaté un comité composé de représentants du milieu culturel, afin de s’assurer que les orientations qui s’en dégageraient représenteraient bel et bien les réalités et aspirations du milieu. La politique culturelle de Ville de La Tuque 5 Depuis l’hiver 2002, ce comité a donc travaillé à recenser les artistes de la collectivité, à répertorier les éléments culturels et patrimoniaux, à dégager les forces et les faiblesses du milieu culturel, ainsi qu’à déceler les occasions de développement. À l’aide des informations et des réflexions qui ont entouré les travaux du comité, celui-ci a formulé cinq axes d’intervention qui ont été validés, en octobre 2003, par une rencontre publique ouverte à tous les citoyens. Approuvée par la communauté, puis adoptée par le Conseil municipal, la politique culturelle de Ville de La Tuque est donc maintenant en application. Si elle ne constitue pas un plan d’actions définies, elle encadre cependant l’ensemble des actions et des décisions des élus quant aux arts, à la culture et au patrimoine, en synergie avec les artistes et intervenants de la collectivité. Tel est donc son mandat. ACQUIS ET PERSPECTIVES D’AVENIR L’activité culturelle de la population latuquoise repose sur plusieurs forces majeures : • le dynamisme du milieu scolaire; • les nombreuses personnes-ressources; • la forte implication des bénévoles dans les multiples activités et événements; • des organismes culturels diversifiés, actifs et souvent implantés depuis plusieurs années; • une collaboration exemplaire des grandes entreprises et commerces; • une Société historique dont la collection est impressionnante; • un Complexe culturel multi-fonctionnel et accueillant; • une Corporation de développement des arts et de la culture reconnue pour son professionnalisme; • plusieurs événements diffusant – ou ayant un potentiel de diffusion – des créations et des productions artistiques régionales; • le Centre et le Circuit Félix-Leclerc; et, bien entendu, de nombreux talents dans diverses disciplines artistiques. Afin de soutenir, de conserver et de développer ces éléments déterminants dans la diversité et la qualité de l’activité culturelle offerte aux citoyens et citoyennes, le comité a dégagé les principaux atouts sur lesquels s’appuyer dans l’avenir. Ce sont : • la volonté de concertation; • le dynamisme des intervenants, artistes et bénévoles; • la possibilité de développer le volet culturel lors d’événements majeurs; • le développement et la mise en valeur de l’artisanat local et amérindien; • les ententes de développement culturel et les différents programmes de soutien du ministère de la Culture et des Communications (MCC) du Québec; • la capacité d’accueil non saturée pour la formation, les événements et les arts visuels. En dégageant la vision des possibilités de développement propres à notre collectivité et en y alliant les forces qui sont siennes, le comité a dessiné les axes d’intervention primordiaux sur lesquels la Ville s’appuiera pour offrir une vie culturelle riche et appropriée aux besoins et intérêts des citoyens et citoyennes. Ces axes d’intervention sont énoncés dans les pages suivantes.

POURQUOI UNE POLITIQUE CULTURELLE ? De plus en plus, les collectivités locales et régionales du Québec sont appelées à prendre des décisions qui dessinent leur avenir. Le transfert des responsabilités des gouvernements vers les municipalités est un élément important de cette prise en charge et de l’autonomie plus grande des régions. L’activité grandissante des citoyens en matière culturelle en est une autre, comme en témoigne le souffle nouveau de dynamisme entourant la création du Complexe culturel Félix-Leclerc. Ainsi, le champ d’intervention des municipalités est-il de plus en plus vaste et les éléments qui le composent, de plus en plus variés. Les attentes et les besoins des citoyens se font également plus grands et plus diversifiés. Dans le but de se doter d’un outil de référence, Ville de La Tuque a cru pertinent, à l’image de nombreuses villes du Québec, d’élaborer une politique culturelle qui la guidera quant aux décisions qu’elle aura à prendre dans l’avenir. Pour ce faire, elle a mandaté un comité composé de représentants du milieu culturel, afin de s’assurer que les orientations qui s’en dégageraient représenteraient bel et bien les réalités et aspirations du milieu. La politique culturelle de Ville de La Tuque 5 Depuis l’hiver 2002, ce comité a donc travaillé à recenser les artistes de la collectivité, à répertorier les éléments culturels et patrimoniaux, à dégager les forces et les faiblesses du milieu culturel, ainsi qu’à déceler les occasions de développement. À l’aide des informations et des réflexions qui ont entouré les travaux du comité, celui-ci a formulé cinq axes d’intervention qui ont été validés, en octobre 2003, par une rencontre publique ouverte à tous les citoyens. Approuvée par la communauté, puis adoptée par le Conseil municipal, la politique culturelle de Ville de La Tuque est donc maintenant en application. Si elle ne constitue pas un plan d’actions définies, elle encadre cependant l’ensemble des actions et des décisions des élus quant aux arts, à la culture et au patrimoine, en synergie avec les artistes et intervenants de la collectivité. Tel est donc son mandat. ACQUIS ET PERSPECTIVES D’AVENIR L’activité culturelle de la population latuquoise repose sur plusieurs forces majeures : • le dynamisme du milieu scolaire; • les nombreuses personnes-ressources; • la forte implication des bénévoles dans les multiples activités et événements; • des organismes culturels diversifiés, actifs et souvent implantés depuis plusieurs années; • une collaboration exemplaire des grandes entreprises et commerces; • une Société historique dont la collection est impressionnante; • un Complexe culturel multi-fonctionnel et accueillant; • une Corporation de développement des arts et de la culture reconnue pour son professionnalisme; • plusieurs événements diffusant – ou ayant un potentiel de diffusion – des créations et des productions artistiques régionales; • le Centre et le Circuit Félix-Leclerc; et, bien entendu, de nombreux talents dans diverses disciplines artistiques. Afin de soutenir, de conserver et de développer ces éléments déterminants dans la diversité et la qualité de l’activité culturelle offerte aux citoyens et citoyennes, le comité a dégagé les principaux atouts sur lesquels s’appuyer dans l’avenir. Ce sont : • la volonté de concertation; • le dynamisme des intervenants, artistes et bénévoles; • la possibilité de développer le volet culturel lors d’événements majeurs; • le développement et la mise en valeur de l’artisanat local et amérindien; • les ententes de développement culturel et les différents programmes de soutien du ministère de la Culture et des Communications (MCC) du Québec; • la capacité d’accueil non saturée pour la formation, les événements et les arts visuels. En dégageant la vision des possibilités de développement propres à notre collectivité et en y alliant les forces qui sont siennes, le comité a dessiné les axes d’intervention primordiaux sur lesquels la Ville s’appuiera pour offrir une vie culturelle riche et appropriée aux besoins et intérêts des citoyens et citoyennes. Ces axes d’intervention sont énoncés dans les pages suivantes.

POURQUOI UNE POLITIQUE CULTURELLE ? De plus en plus, les collectivités locales et régionales du Québec sont appelées à prendre des décisions qui dessinent leur avenir. Le transfert des responsabilités des gouvernements vers les municipalités est un élément important de cette prise en charge et de l’autonomie plus grande des régions. L’activité grandissante des citoyens en matière culturelle en est une autre, comme en témoigne le souffle nouveau de dynamisme entourant la création du Complexe culturel Félix-Leclerc. Ainsi, le champ d’intervention des municipalités est-il de plus en plus vaste et les éléments qui le composent, de plus en plus variés. Les attentes et les besoins des citoyens se font également plus grands et plus diversifiés. Dans le but de se doter d’un outil de référence, Ville de La Tuque a cru pertinent, à l’image de nombreuses villes du Québec, d’élaborer une politique culturelle qui la guidera quant aux décisions qu’elle aura à prendre dans l’avenir. Pour ce faire, elle a mandaté un comité composé de représentants du milieu culturel, afin de s’assurer que les orientations qui s’en dégageraient représenteraient bel et bien les réalités et aspirations du milieu. La politique culturelle de Ville de La Tuque 5 Depuis l’hiver 2002, ce comité a donc travaillé à recenser les artistes de la collectivité, à répertorier les éléments culturels et patrimoniaux, à dégager les forces et les faiblesses du milieu culturel, ainsi qu’à déceler les occasions de développement. À l’aide des informations et des réflexions qui ont entouré les travaux du comité, celui-ci a formulé cinq axes d’intervention qui ont été validés, en octobre 2003, par une rencontre publique ouverte à tous les citoyens. Approuvée par la communauté, puis adoptée par le Conseil municipal, la politique culturelle de Ville de La Tuque est donc maintenant en application. Si elle ne constitue pas un plan d’actions définies, elle encadre cependant l’ensemble des actions et des décisions des élus quant aux arts, à la culture et au patrimoine, en synergie avec les artistes et intervenants de la collectivité. Tel est donc son mandat. ACQUIS ET PERSPECTIVES D’AVENIR L’activité culturelle de la population latuquoise repose sur plusieurs forces majeures : • le dynamisme du milieu scolaire; • les nombreuses personnes-ressources; • la forte implication des bénévoles dans les multiples activités et événements; • des organismes culturels diversifiés, actifs et souvent implantés depuis plusieurs années; • une collaboration exemplaire des grandes entreprises et commerces; • une Société historique dont la collection est impressionnante; • un Complexe culturel multi-fonctionnel et accueillant; • une Corporation de développement des arts et de la culture reconnue pour son professionnalisme; • plusieurs événements diffusant – ou ayant un potentiel de diffusion – des créations et des productions artistiques régionales; • le Centre et le Circuit Félix-Leclerc; et, bien entendu, de nombreux talents dans diverses disciplines artistiques. Afin de soutenir, de conserver et de développer ces éléments déterminants dans la diversité et la qualité de l’activité culturelle offerte aux citoyens et citoyennes, le comité a dégagé les principaux atouts sur lesquels s’appuyer dans l’avenir. Ce sont : • la volonté de concertation; • le dynamisme des intervenants, artistes et bénévoles; • la possibilité de développer le volet culturel lors d’événements majeurs; • le développement et la mise en valeur de l’artisanat local et amérindien; • les ententes de développement culturel et les différents programmes de soutien du ministère de la Culture et des Communications (MCC) du Québec; • la capacité d’accueil non saturée pour la formation, les événements et les arts visuels. En dégageant la vision des possibilités de développement propres à notre collectivité et en y alliant les forces qui sont siennes, le comité a dessiné les axes d’intervention primordiaux sur lesquels la Ville s’appuiera pour offrir une vie culturelle riche et appropriée aux besoins et intérêts des citoyens et citoyennes. Ces axes d’intervention sont énoncés dans les pages suivantes.

TERRAINS DE VILLÉGIATURE OFFERTS EN VENTE OU EN LOCATION

TERRITOIRE DE VILLE DE LA TUQUE

Dans le cadre de son plan régional de développement du territoire public, le ministère des Ressources naturelles, de la Faune et des Parcs offre à la population la possibilité d'obtenir des terrains de villégiature situés sur les terres du domaine de l'État dans les limites de Ville de La Tuque.

D'une superficie moyenne de 4 000 m2, ces terrains sont tous boisés et riverains. Certains de ces emplacements sont accessibles par route, alors que les autres le sont uniquement par voie d'eau ou par sentier. Selon les secteurs du territoire, les terrains sont offerts sur la base du premier requérant tout au long de l'année ou lors de tirages au sort.